3 éléments qui pourraient faire bouger le marché de l’immobilier en 2014

Chaque année, les mêmes questions reviennent ! Les prix des logements anciens vont-ils baisser ? Le marché est-il stable ? Est-ce le bon moment pour devenir propriétaire ? Faut-il que je me renseigne dès à présent pour l’assurance de mon prêt ? Les agents immobiliers s’arrachent les cheveux pour répondre avec précision aux questions des acheteurs potentiels car nul ne peut prédire avec exactitude l’évolution du marché. Cependant, voici 3 éléments clés qui pourraient bien faire bouger le marché de l’immobilier en 2014 !

Suivre de près l’évolution du taux

En 2013, les taux d’emprunt étaient historiquement bas, entraînant, par conséquent, une augmentation significative du nombre d’acheteurs potentiels. Face à l’augmentation de la demande, l’offre s’est réduite, ne permettant pas de faire baisser les prix du marché, bien au contraire. En revanche, si les taux d’emprunt baissaient subitement d’un point, les prix des logements diminueraient de 10 à 15 % !

Les banques vont-elles durcir leurs conditions ?

Depuis quelques années déjà, les banques sont devenues plus regardantes sur les capacités de remboursement de leurs emprunteurs. En effet, rares sont les banques qui financent à 100 % les projets immobiliers de leurs clients. Aujourd’hui, la tendance veut qu’un acheteur apporte 15 à 20 % de la somme nécessaire à l’achat du bien pour que son prêt soit accepté. Les durées de remboursement ont également été revues à la baisse. Si les banquent décident de durcir leurs conditions une nouvelle fois, le nombre d’emprunteurs chuterait provoquant une baisse des demandes sur le marché de l’immobilier, et donc, inévitablement, une baisse des prix.

Surveiller le moral des français

Enfin, si le monde s’agite autour de conflits, de crises ou de problèmes sociétaux, il est probable que le marché de l’immobilier recule. En effet, tout comme pendant la Guerre du Golfe ou la crise des Subprimes, l’augmentation du chômage et la crise mondiale actuelle peuvent entacher la confiance des français et les pousser à reporter leur achat ou à épargner plutôt qu’acheter. Ceci réduirait une nouvelle fois la demande par rapport à l’offre, faisant progressivement chuter les prix de l’immobilier.

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